L'Aubrac au printemps et en hiver
Le plateau de l'Aubrac est à cheval sur 3 départements et 3 régions culmine à 1469 M. d'altitude au Signal de Mailhebiau. Au printemps le plateau est envahi de fleurs, et en hivers ces vastes steppes sont prises sous la neige et battues par les vents.

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Le plateau de l'Aubrac

Rayon de soleil sur le plateau de l'Aubrac. Début mai 2007, des fleurs partout : jonquilles, pensées sauvages... Seules les gentianes n'étaient pas encore montées en tige bien que leurs larges feuilles soient déjà sorties. Au printemps on peut vraiment dire que la nature explose. Ces grandes étendues rappellent un peu les steppes de Mongolie, ça ressemble à une immense mer d'herbe qui ondule jusqu'à l'infini.
Dans pas mal de coins de l'Aubrac le téléphone portable ne passe pas.



Publié à 14:10, le 10/03/2008, Aubrac
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Barbelés sur l'Aubrac

 

Des barbelés sur l'Aubrac. Les barbelés sont bien là, même si on en trouve moins qu'ailleurs. Les parcelles sont en effets beaucoup plus vastes qu'ailleurs, mais on retrouve toujours ces petits murets en pierre sèche.
Dans le lointain on aperçoit le Signal de Mailhebiau qui culmine à 1469 mètres avec son dôme de verdure arrondi. Cela n'apparaît pas bien sur la photo mais pour y parvenir on traverse des zones recouvertes de fleurs, des jonquilles surtout, à perte de vue mais aussi de grandes nappes de pensées sauvages, de boutons d'or...
On se fait un délir "barbelés" ? Alors... Le barbelé est également appelé ronce artificielle, sa pose est assez facile et ne nécessite pas de compétences particulières. Depuis quelques années les fermiers les tendent en les tirant avec leur tracteur. Le mot barbelé vient de l'ancien français barbele qui désignait des objets hérissés de pointes. Le brevet d'invention a été déposé le 24 novembre 1874 par un amérloc en santiags. Avant le barbelé les clotures étaient essentiellement en bois et prenaient beaucoup plus de temps à être posées.
Aux Etats-Unis au début de son apparition il arrivait que les fermiers coupent les barbelés pour laisser passer les animaux ce qui déclencha la Fence Cutter Wars (la guerre des coupeurs de clôtures). Cependant il finit par s'étendre partout et certains historiens estiment que la fin de la "Conquête de l'Ouest" coïncide avec l'arrivée du fil de fer barbelé. Des groupes religieux et conservateurs donnèrent le nom de Devil's Rope (la corde du diable) au fil de fer.
De nos jours le fil est galvanisé pour résister à l'usure et à l'oxydation, et en Aubrac il vaut mieux vus les hivers ! Sur l'Aubrac il souvent posé par trois rangées cloué sur des piquets. Un fil de fer barbelé subit une tension élevée, jusqu'à 500 kg et doit être en mesure de résister. Il rouille en général dans un délai entre 8 et 20 ans suivant qu'il est galvanisé ou non.


Publié à 14:18, le 9/03/2008, Aubrac
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Près du refuge des Rajas

 
Au milieu du plateau de l'Aubrac, derrière on voit le Signal de Mailhebiau, photo prise depuis les rochers de Lous Rajas qui avoisine les 1450 mètres d'altitude. Nous sommes début mai 2007. Les rares habitants du coin m'ont dit que j'ai eu du pot de trouver ce temps "clément" car l'année précédente à la même époque il y avait encore de la neige ici.
Les hivers sont souvent terribles, les vent souffle et déplace la neige qu'il amasse en congères énormes le long des murets, ou des burons en ruine. L'hiver on trouve ici jusqu'à un bon mètre de neige. Et il paraît que depuis quelques années le loup est réaparu dans la région alors qu'il en avait été éradiqué depuis les années 60, le dernier de ces bestiaux avait été abattu en 1963. Un couple de loups a été observé au nord de la Lozère ( au nord de Saint-Laurent-de-Muret ) par des professionnels de la chasse, ce qui fout un peu les boules aux éleveurs du coin.
Il faut savoir que la présence de loup (sauvage) peut etre effective plusieurs années avant sa reconnaissance officiellle.
Pour certains rien ne prouve qu'ils s'intallent durablement dans la région, la Lozère pourrait simplement faire partie d'un couloir de migration. Si j'vous l'dis !


Publié à 04:27, le 8/03/2008,
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Buron dans les fleurs

 
Près du Relais des lacs sur la Route D.52, un ancien buron dans les fleurs.
Un buron (parfois appelé « tras » ou « mazuc ») est une habitation temporaire d'été. Les premiers ont été construits dès le XVIIème siècle pour remplacer les fragiles cabanes de bois et de mottes de terre qui abritaient les bergers. Ils sont bâtis en pierre, en basalte pour l'essentiel, et en granite pour les angles avec une toiture en lauzes.
Un côté ( généralement le côté nord de la batisse ) est à moitié enterré, c'est dans ce coin-là que se trouve la cave où est stocké le fromage.
Dans le temps on faisait du fromage dans les burons mais depuis quelques années, en raison des normes européennes exigeant des investissements trop importants, tous les burons ont fermé.
Dans les années 1945-1950 on en comptait 1000 en activité, contre 50 en 1965 et les deux derniers ont fermé en 2002.
Ils ont été progressivement abandonnés parce que la main d'oeuvre nécessaire à leur fonctionnement émigrait sur Paris depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Les conditions de travail pénibles ( traite des vaches sous la pluie, le vent, la neige parfois, pas de confort de vie et de logement ) rebutaient les jeunes qui préféraient "monter" à Paris et gagner ainsi en confort.
Aujourd'hui pas mal de burons ont été transformés en restaurants, en gîtes d'étape ou même en musées.
Pour ceux qui restent, ce sont souvent des ruines car leur restauration coûte cher et décourage les acheteurs. Sans compter que les burons sont souvent situés au milieu de la montagne, sans terrain associé, sans accés ( pas de route goudronnée, ni de chemin ) ni aucune de nos facilités modernes (électricité, eau courante...). Vivre dans un buron c'est un peu faire du camping dans du "dur".


Publié à 04:30, le 7/03/2008,
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Buron derrière les arbres

 
Un ancien buron derrière les arbres. Le terrain peut-être très vallonné en Aubrac, limite terrain accidenté par endroits.
Ca n'apparaît pas sur cette photo car elle a été prise plus ou moins dans le creux d'une vallée mais sur les endroits plus exposés quand on trouve des arbres ils ont poussé penchés à cause du vent omniprésent. Et on voit donc d'après la forme qu'a pris leur feuillage que le vent souffle souvent dans la même direction, il vient souvent du Nord-Ouest.


Publié à 04:32, le 6/03/2008,
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Buron près du Signal de Mailhebiau

 
Un buron près du Signal de Mailhebiau vu depuis Lous Rajas. Les murs font au moins un mètre d'épaisseur, c'est un vrai blocaus, et aucune fenêtre ne donne sur le côté nord, il faut ça pour faire face aux hivers rigoureux. Sur les hauteurs, tout en travers on distingue au loin de grandes nappes de jonquilles.
L'aubrac ouvert est vraiment le coeur de l'Aubrac, c'est là que se trouvent les paysages les plus emblématiques, il y pleut pas mal, plus de 1500 mm par an ( dont une bonne partie sous forme de neige ). Ici on erre dans une sorte de mer d'herbe où on n'a aucun repère d'échelle ( pas d'arbre, pas d'habitation... ) on a donc un peu de mal quand on visualise le paysage du haut d'un des nombreux dôme arrondis de fixer les distances. C'est pour cela qu'au départ de la randonnée qui mène au sommet du Signal de Mailhebiau un écriteau prévient que la rando fait 4 kms aller ( et donc 4 kms retour ) : tout le monde ne peut pas se taper 8 bornes en terrain accidenté.
Comme au premier plan sur la photo, l'Aubrac ouvert est néammoins mitraillé par de gros rochers. Le refuge de Lous Rajas en est un bel exemple : il se trouve au beau milieu de gros rocs.
Sur l'Aubrac ouvert on compte environ 300 montagnes d'estives qui sont rayés par des petits murets en pierres sèches ( du granit ) parfois juxtaposés à une rangée de barbelés.


Publié à 04:34, le 5/03/2008,
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Pause-café

 Pause-café le soir au Roc du Cayla. Il culmine à 1298 mètres d'altitude, ça n'est pas l'Everest mais une fois à son sommet on domine très largement toute la région. Il se situe entre Laguiole et Lacalm dans le nord de l'Aveyron, et marque le début des monts d'Aubrac. C'est là-haut que l'Argence Vive prend sa source.

Publié à 04:37, le 4/03/2008,
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Ferme abandonnée près du Roc du Cayla

 
Pas loin du sommet du Roc du Cayla, on trouve une vieille ferme abandonnée. Les lauzes qui constituaient la toiture ont été récupérées car on en tire un bon prix. C'est d'ailleurs presque toujours le cas pour les fermes abandonnées. A propos de la lauze c'est une pierre plate, de schiste relativement dur, utilisée pour les toitures des maisons, principalement en montagne, ainsi que certains dallages ( mais c'est plus rare ). La lauze provient généralement de lauzières, carrières exploitées ou pierriers naturels. Elle est plus épaisse que l'ardoise. Certains spécialistes nomment la lauze phonolithe en raison du son de cloche qu'elle émet lorsqu'on tape dessus. Dans certaines régions ( Massif Central et Corse notamment ) on en trouve plus qu'ailleurs, du fait qu'elle offre une bonne isolation thermique ainsi qu'une grande résistance. Dans le Massif Central, les lauzes sont d'abord percées d'un ou deux trous puis accrochées par des chevilles de châtaignier sur les liteaux de la charpente. Cependant, la lauze constitue un matériau de couverture lourd. Elle ne saurait donc reposer que sur une grosse charpente très solide, afin de supporter son poids ( ça reste de la pierre ). En construction moderne, la lauze se fait plus rare du fait de son prix, bien plus élevé que toute autre forme de couverture, telles que l'ardoise ou la tuile. De plus, c'est un matériau difficile à travailler et rare. Les lauzières françaises étant quasiment toutes fermées, il faut aujourd'hui l'importer de Norvège, d'Italie ou de Chine. Certaines communes vont jusqu'à l'imposer dans leur plan d'occupation des sols, en particulier en Corse.


Publié à 04:39, le 3/03/2008,
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Ferme abandonnée près du Roc du Cayla

La même ferme abandonnée que sur l'image précédente mais pendant l'hiver précédent, avec un mètre de neige et un ciel noir qui n'annonce rien de bon.

Publié à 03:00, le 3/03/2008,
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Notre refuge

La nuit tombe sur notre maisonnette dans un silence assourdissant. Il faut dire que la neige insonorise pas mal.

Publié à 02:45, le 3/03/2008,
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Roc du Cayla

Sous un ciel aussi gris c'est assez sinistre.

Publié à 02:30, le 3/03/2008,
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Sommet du Roc du Cayla

Février 2007.

17h30, la nuit tombe déjà. Je m'apprête à passer la nuit au sommet du Roc du Cayla près de Laguiole.  On aperçoit la croix massive  d'une dizaine de mètres de haut sur la droite, constituée de deux poutres. Le tout surmonté d'un paratonnerre. A mon avis la foudre a dû tomber souvent ici.



Publié à 02:00, le 3/03/2008,
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Tente au Roc du Cayla

Février 2007.

Sur la montagne au fond à gauche on distingue les pistes de ski de la station de Laguiole.



Publié à 01:00, le 3/03/2008,
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Champs de fleurs

 
Un champs de fleurs.
En Aubrac on trouve surtout des jonquilles, des pensées sauvages ( ou vilettes lutéa - on ne la trouve pratiquement qu'ici et en quantités industrielles ), des boutons d'or, des orchis mâles ( dont on se sert en pharmacie ), de la gentiane ( tous les 10 ou 15 ans on en débarrasse la montagne pour éviter qu'elle n'épuise les sols ), des anémones pulsatilles. Le plateau de l'Aubrac abrite plus de 1000 espèces de plantes dont certaines sont très rares.


Publié à 04:43, le 2/03/2008,
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Vache de la race Aubrac

Vaches dans les jonquilles.

Ces vaches sont les premières sorties de la saison. Les fermiers les amènent en estive qu'à partir du 25 mai et restent dehors jusqu'en octobre.
Leur couleur varie du fauve au gris froment, plus foncée au niveau de l'encolure chez les plus âgées. La pointe de leurs cornes et leur queue sont noire. Le contours du museau est noir, de même que le tour de l'oeil qui en plus est souligné de noir ce qui lui confère un regard qui tue ! Ca leur donne des yeux de biches, les taureaux n'y résistent pas. Même moi j'ai eu du mal...
Elle est affectionnée envers son veau et recherchée pour sa fécondité.
Elles sont d'une grande robustesse, cela leur permet de passer tout l'été sur le plateau complètement isolées, elles peuvent même véler seules. On m'a même reporté que certaines d'entre elles restaient dehors jusqu'aux premières neiges et qu'il arrivait qu'elle vèlent dans des buissons de houx, à l'abrit du vent.
On les trouve sur le plateau de l'Aubrac depuis le XVIIIème siècle. En 1893 on a crée le Herd Book qui est le livre généalogique de la race, ce qui a permis de conserver leur rusticité, leur esthétique et leur faculté d'adaptation au climat rude du coin.
Grâce à son lait on fabrique le fromage de Laguiole, petit frère du Cantal.



Publié à 04:00, le 2/03/2008,
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Gentianes

De la gentiane jaune, aussi appelée grande gentiane, ou encore gentiane lutéa. On ne distingue que les feuilles, la tige n'est pas encore là, mais nous ne sommes que début mai. C'est en fait une grande herbe robuste et vivace, elle peut vivre 50 ans et met 10 ans pour fleurir la première fois. On utilise les racines et les rhizomes ( racines horizontales ) essentiellement pour faire des apéritifs. Il faut attendre entre 7 et 10 ans avant de pouvoir les récolter. La récolte est réalisée essentiellement dans le Massif Central par les "Gençanaïres" qui utilisent une fourche spéciale appelée "Fourche du diable", ils peuvent extraire plus de 200 kg de racines par jour. C'est un travail pénible qui s'effectue de mai à octobre. Mais de nos jours l'arrachage s'est mécanisé ( ça se dit ça ? ).
Chaque années on en arrache de 1500 à 2500 tonnes entre juin et octobre.

Publié à 04:44, le 1/03/2008,
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Quelle vue !

 
1350 mètres d'altitude. Jolie vue depuis l'intérieur de la tente sur un champs de jonquilles. La photo a été prise au-dessus du village d'Aubrac.


Publié à 04:46, le 29/02/2008,
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Assis dans les fleurs

 
En grimpant au sommet du Signal de Mailhebiau. Quand le soleil tape il tape fort ! Et avec la légère brise on ne le sent pas et on chope un coup de soleil. Il y a toujours du vent sur le plateau de la simple petite brise à la grosse tempête. Quand Eole a élu domicile quelque part...


Publié à 04:48, le 28/02/2008,
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Jouge marche dans les fleurs

 
Jouge sur un tapis de violettes et de jonquilles. Malgré le soleil qui cogne on supporte bien la polaire car dame nature vous envoie un vent du Nord glacial . Et c'est ça qui est dangeureux : avec le vent omniprésent on ne sent pas le coup de soleil arriver.


Publié à 05:01, le 27/02/2008,
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Départ dans la brume

 Départ dans la brume matinale depuis le Relais des Lacs sur la D.52. Personne à l'horizon, mais des jonquilles par milliers.

Publié à 05:02, le 26/02/2008,
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Buron dans les fleurs

 Champs de boutons d'or près du Relais des lacs avant d'arriver au col de Bonnecombe.

Publié à 05:05, le 25/02/2008,
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Roc du Cayla

 
Le matin vers 8h00 en redescendant du Roc du Cayla au sommet duquel la nuit fut venteuse. Ciel plombé, ambiance étrange, grand isolement.
Il y a 2 ans à l'endroit où est plantée la tente ( voir photo suivante ) j'ai vu passer un loup solitaire qui courait dans la neige. Il ne pouvait pas s'agir d'un chien, c'était forcément un loup : la bête était vraiment très haute sur pattes.


Publié à 05:07, le 24/02/2008,
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Roc du Cayla

 
La tente plantée au milieu des vastes espaces du Roc du Cayla.


Publié à 05:09, le 23/02/2008,
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Roc du Cayla

 
Le Roc du Cayla et son pic au sommet duquel a été érigée à l'aide de deux poutres une gigantesque croix sur laquelle a été posé un paratonnerre.
Inutile de préciser que lorsqu'on se lève en pleine nuit pour une envie urgente, sous la lumière de la lune tout cela est sinistre.


Publié à 05:11, le 22/02/2008,
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Tente au milieu des jonquilles

 
La tente plantée au milieu des jonquilles au-dessus du village d'Aubrac.


Publié à 05:13, le 21/02/2008,
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Vue sur l'Aubrac depuis Lous Rajas

 
Vue sur l'Aubrac depuis Lous Rajas.
Avec l'omniprésence de blocs rocheux enterrés ou effleurant les sols, on ne peut pratiquer de culture mécanisée, c'est un coup à péter le matériel. C'est en partie pour cela que c'est devenu une région d'élevage. L'élevage de la race Aubrac a fini par s'imposer, elle produit une viande de très bonne qualité commercialisée sous la marque Fleur d'Aubrac. Sur l'Aubrac les exploitations sont grandes, de 200 à 300 hectares, il faut dire que quand il y a de la place on a tendance à s'étaler. Sinon les habitations sont rares, et l'exode rural plus fort ici qu'ailleurs, on ne compte qu'une dizaine d'habitants au km² ( quand on voit comme on est serré à Paris... ). Mais là-bas les hivers sont durs, et cela doit accélérer les choses.


Publié à 05:16, le 20/02/2008,
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Vue sur le Signal de Mailhebiau

 
Vue sur le Signal de Mailhebiau et sur son buron bien isolé. Isolé jusqu'à fin mai période à laquelle démarre la montée des vaches en estive, le 25 mai précisément, à la saint Urbain. Il y alors des vaches partout, il devient difficile de camper ici.
Cette transhumance vient du fait que jadis, guidés par leur instinct de brouter des herbages plus abondants, les troupeaux sauvages transhumaient vers les pâturages d'altitude. Et au fil du temps l'homme a fini par les domestiquer et à les emmener lui-même.


Publié à 05:18, le 19/02/2008,
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Carte de l'Aubrac

L'Aubrac si stue à cheval sur trois départements (Cantal, Aveyron, Lozère) et sur trois régions ( Auvergne, Midi Pyrennées, Languedoc Roussillon ). "Aubrac" vient de "alto braco" qui signifie "haut lieu". Jusqu'aux alentours de l'an 1000, l'Aubrac était couvert de forêts de hêtres et de sapins qui abritaient des brigands qui détroussaient les pélerins. Pas bien ! Le plateau de l'Aubrac n'est pas très étendu, il a une superficie de 40 kms sur 20 kms ( 911 kms² exactement ), coincé entre la vallée de la Truyère au Nord et la vallée du Lot au Sud. Ses contreforts côté Sud sont très pentus. Son altitude varit de 1000 à 1400 mètres avec une pointe à 1469 mètres au Signal de Mailhebiau. L'aubrac jouit d'un climit typiquement montagnard avec des hivers longs et rigoureux, chaque hiver le haut plateau couvert d'une épaisse couche de neige et balayé par la tourmente. Dès le printemps la nature explose les fleurs envahissent le coin, la flore y est exceptionnelle on recense plus de 1000 espèces de fleurs dont la majorité sont des jonquilles dont certaines sont collectées et envoyées pour les parfumeries de Grasse. Certaines autres espèces sont très rares, presque endémiques, on y trouve même une variété de plante carnivore : les droséras.
C'est un pays de silence et de désolation pour les amoureux de grande solitude.
L'aubrac est recouvert de coulées basaltiques dont l'épaisseur peut atteindre par endroits 300 mètres d'épaisseur.
On peut partager le plateau de l'Aubrac en deux parties : l'Aubrac ouvert et l'Aubrac boisé. L'aubrac ouvert c'est l'endroit du plateau le plus élevé, on y trouve des grands espaces, des dômes arrondis recouverts d'herbes, avec sur le sommet de nombre d'entre eux des rochers ou cailloux isolés comme à Las Rajas.
La rivière Le Bès qui prend sa source vers le Signal de Mailhebiau et traverse le plateau.
On dénombre envioron 250 cerfs qu'on a réintroduit dans les années 50, on a de bonnes chances d'en croiser dans les endroits boisés.
L'aubrac boisé fait quant à lui la transition avec le plateau de la Margeride plus à l'Est. La limite avec l'Aubrac ouvert est franche : on passe d'un coup des grandes steppes herbeuses dépourvues d'arbres à des zones où les forêts dominent.

Publié à 05:21, le 18/02/2008,
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Lac de Born

 Ci-dessus le lac de Born, un de ces fameux lacs d'altitude qu'on trouve sur l'Aubrac. Ils sont issus de l'ère glaciaire comme le lac de Saint-Andéol, de Souveyrols et celui de Salhiens. Vu d'avion ils forment des tâches bleues bien distinctes du vert des prairies allentours. En Lozère ils sont les seuls d'origine naturelle.
Au premier plan apparaissent des anémones pulsatilles. Comme les jonquilles elles tournent le dos au vent. On les appelle également Coque lourde, Fleur de Pâques, Passe-velours ou encore Herbe au vent ( les anglophones l'appellent "Pasqueflower"- mais ça on s'en fout un peu... ).
C'est une plante vivace à souche tubéreuse ( charnue, gonfflée ). Sa croissance est rapide et vus les endroits dans lesquels elle pousse elle n'a que très peu de temps pour pousser les jours de grand beau (il lui faut beaucoup de soleil ) ne durent pas longtemps ( sur l'Aubrac l'automne arrive vite ). Si vous en plantez chez vous c'est une plante très indépendante qui n'aura pas besoin de grands soins, il ne faut pas la déranger, même au niveau de l'arrosage car elle affectionne les sols bien drainés voir secs. Tenir hors de portée des enfants et des animaux domestiques à cause de sa toxicité ( elle peut aller jusqu'à provoquer des convulsions ).


Publié à 05:25, le 17/02/2008,
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Col de Bonnecombe

Proche du Signal de Mailhebiau (point culminant de l'Aubrac), se trouve le Col de Bonnecombe à 1350 mètres d'altitude. C'est le point de départ de toutes les pistes de l'Espace Nordique Aubrac Sud. C'est le point de départ "officiel" pour la ballade qui mène au sommet du Signal de Mailhebiau. Un panneau prévient que ce dernier est à 4 kilomètres de marche aller et 4 kilomètres retour et qu'il ne faut partir que si le temps est beau, il y un risque réel de se perdre dans ces vates steppes si le brouillard se lève, on est vraiment au milieu de grands espaces.
Pour l'hiver il y a environ 40 km de pistes de tous niveaux, un atelier pédagogique, une piste de luge, jusqu'à la piste noire, et même une piste skating.
Au col de Bonnecombe on a l'impression que l'Aubrac s'ouvre à nous, prévoir une veste coupe-vent.

Renseignements:
Aubrac Sud Lozère
48340 LES HERMAUX
Tél 04 66 32 39 53
aubrac.sud@wanadoo.fr

Publié à 05:31, le 16/02/2008,
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Route D.52 vers les Salces

A partir du col de Bonnecombe, la route départementale 52 descend pendant plusieurs kilomètres, par endroits la pente est sévère, et certains virages sont de véritables lacets à 180 °. D'une manière générale sur la Route D.52 on ne peut guère rouler au-delà de 60 ou 70 km/h à cause de l'état de la route, mais à partir du col de Bonnecombe il vaut mieux se limiter à 50 km/h à cause des virages sans visibilité aucune. Certains points de vue sur le bas de la vallée sont splendides. Durant la descente le décor change radicalement, la végétation réaparaît, finis les vastes étendues herbeuses et les dômes arrondis, on traverse des forêts de conifères, l'odeur des genêts est envahissante. Perdant de l'altitude les nappes de brume se dissipent, on peut éteindre les feux de croisement. Le décors devient différent, on quitte le plateaux de l'Aubrac. On peut considérer que jusqu'au village Les Salces on est encore sur l'Aubrac.

Publié à 05:33, le 15/02/2008,
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Fleurs rose

 Ces fleurs sont des Mauves alcées et sont très fréquentes sur le plateau, on les trouve en longues nappes. Agitées dans l'eau, les fleurs séchées donnent l'eau de mauve, dont le colorant est un indicateur d'acidité (l'eau sera rouge en milieu acide et verte en milieu basique).
Elles fleurissent de juin à septembre normalement mais cette année la saison étant en avance on en trouvait plein dès début mai. On en trouve jusqu'à 2000 mètres.

Publié à 05:35, le 14/02/2008,
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Démontage de la tente

 Démontage de la tente après une nuit calme, réveil sous un beau soleil et (chose rare ) sans vent.

Publié à 05:37, le 13/02/2008,
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Buron en ruine

  Sur le piquet de droite on distingue un piaf que ma présence n'effraie pas.

Publié à 05:39, le 12/02/2008,
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Sommet du Signal de Mailhebiau

L'aubrac est un pays de grande solitude. Mais le sommet du Signal de Mailhebiau est un peu l'exception qui confirme la règle car étant un lieu de passage obligé, un site incontournable, beaucoup de randonneurs y passent. Personnellement j'étais content de croiser des traces de vie et de pouvoir discuter un peu car partir camper comme un sauvage durant une semaine sans croiser personne, sans parler à qui que ce soit, ça devient dur au bout de quelques jours. Sachez donc que là-haut vous aurez de grandes chances de croiser la route de randonneurs. Ou de vaches si vous y allez l'été.
Cette table d'orientation marque le point culminant du plateau de l'Aubrac à 1469 mètres d'altitude. Elle a été posée le 20 juin 2001, mais lors d'une restauration elle a été mal reposée : elle est décalée d'environ 20 ° vers l'Ouest, il faut en tenir compte quand on lit les directions qui sont inscrites dessus.
A côté de la table d'orientation se trouve une petite borne taillée dans le basalte qui est magnétique ( elle dévie l'aiguille des boussoles ). Cette borne est magnétique depuis l'ere tertiaire. "Mailhebiau" signifie plateau de "mille-boeufs".
Sur le centre de la table on peut lire le poème suivant :

« Un pays, une race, des hommes »

A vous tous visiteurs, qui foulez mon sommet,
Je voudrais simplement dire toute ma joie
De vous savoir ici, admirant en émoi
Ces grands plateaux d'Aubrac dans toute leur beauté.

Depuis l'aube des temps, je surveille en secret
Ces paysages durs, ces étendues de bois,
Cette mer de gazon ou l'homme n'est pas roi
Mais soumis aux rigueurs de ce sol désolé.

Aussi loin que vos yeux peuvent s'aventurer,
Vous voyez l'horizon où le soleil se noie,
Vous entendez le vent qui vous dit a mi-voix
Que ces images la, dans vos coeur sont gravées.

Du Nord où le Cantal vous invite a rêver,
A l'Ouest où l'Aveyron dans le couchant rougeoie,
Quel bonheur de sentir craquer sous votre poids,
Ce vieux sol lozérien sur lequel vous marchez.

Cherchez les champignons sous les hautes futaies,
Regardez l'orchidée qui lentement y croit,
Le silence profond vous laissera pantois,
Vous comprendrez alors ce qu'est l'éternité.

La montée au Signal de Mailhebiau est une randonnée incontournable en Aubrac. Il peut rester des néves jusque début mai avec des crocus qui arrivent à percer les plaques de neige.
Le Signal de Mailhebiau se situe sur la commune de Trélans et est à la limite de la Lozère et de l'Aveyron. De là-haut on a une belle vue sur le Mont Lozère, sur les Cévennes, le plomb du Cantal, les monts de la Margeride.


Publié à 05:40, le 11/02/2008,
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Et l'hiver ?

 
Et en hivers ?
Et bien l'Aubrac en hiver c'est ça.
Photo prise le 30 janvier 2008, à deux ou trois kilomètres au Sud de Nasbinals. On arrive ici en empruntant dans le village de Nasbinals le chemin qui passe devant la grange du four. Un froid piquant, du vent, de la neige et pas un seul randonneur.
Dans un bosquet j'ai aperçu un renard à la fourrure épaisse qui prenait la fuite.
Les bandes de sapins en "timbres-poste" qui coupent le paysage sont caractéristiques de la région. Quand le vent souffle sur le plateau la neige s'ammassent en congères le long de ces bandes de conifères.


Publié à 05:44, le 10/02/2008,
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Lecture de la carte

Janvier 2008.

Rapide lecture de la carte car légèrement paumé.

La carte au 1 /25 000 è est idéale pour visiter le coin.



Publié à 05:00, le 10/02/2008,
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Pause

Janvier 2008.

Petite pause au-dessus de Nasbinals, au milieu de nulle part. Un petit vent frais me force à écourter la pause. En campant ici en plein hiver on a vraiment l'impression d'être sur autre planète. Par contre la nuit je n'ai jamais eu aussi froid de ma vie, et pourtant Dieu sait si j'avais un bon sac de couchage.



Publié à 04:00, le 10/02/2008,
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Pierres fendues par le gel

L'hivers il peut geler très fort sur ces plateaux dénudés où le vent souffle, faisant chûter encore plus les températures. Et il arrive que sous l'effet du gel les pierres se fendent. Là on voit que la végétation s'est installée dans la fissure.
L'éclatement des pierres dû au gel fait partie de ce qu'on appelle l'érosion mécanique. La forme des débris produits par l'altération dépend de la nature de la roche : une roche basaltique produit des blocs alors que les granites ont tendance à s'émietter. Sur l'Aubrac on trouve pas mal de pierres fendues en forme de tuiles qu'on aurait entassé les unes sur les autres, la roche fendue ressemble alors à un mille feuilles comme sur la photo de droite.


Publié à 03:30, le 10/02/2008,
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Au-dessus de Nasbinals

Janvier 2008.

Au-dessus de Nasbinals, sur le versant Sud d'une colline, un peu à l'abri du vent au milieu des rochers je me dore la pilule en attendant que la nuit tombe.

Nasbinals est un petit village en plein coeur de l'Aubrac. Le nom "Nasbinals" vient du latin "napina" et signifie "champs de navets".



Publié à 03:00, le 10/02/2008,
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Buron

Un buron à moitié enterré, caché dans les sapins. Celui-ci est bien protégé du vent.

Publié à 02:00, le 10/02/2008,
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Réveil au-dessus de Nasbinals

Réveil paisible au-dessus de Nasbinals. Pour préparer le petit déjeuner il s'agit de faire fondre un peu de neige.

Publié à 01:30, le 10/02/2008,
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Au-dessus de Nasbinals

Janvier 2008.

Départ de bon matin, chargé comme une mule. Qui a dit "hi han" ?



Publié à 01:00, le 10/02/2008,
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Buron en ruine dans le brouillard

Mars 2008.

Quand le brouillard se lève mieux vaut rester à la maison près du feu de cheminée car il devient assez difficile de s'orienter au milieu de ces grands espaces. Ci-dessus un buron surgit dans la brume, le vent est très fort, et me fouette de tous les côtés, faisant voler des petits cristaux de neige ( ou plutôt de glace ) qui me lacèrent le visage, seule partie du corps qui reste à l'air libre. C'est ainsi que ça se passe, tout à coup dans le brouillard on devine une forme massive, plus on s'approche et plus les contours se font nets, et on finit par tomber soit sur un buron soit sur une ruine, plus rarement sur le Yeti.



Publié à 05:52, le 9/02/2008,
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Brouillard

Près du Relais des lacs, le ciel est très bas, la météo a annoncé du brouillard et un vent de 80 km/h avec des raffales allant jusqu'à 110. Pour une fois que la météo ne se trompe pas... Sur l'image on se rend bien compte que le vent a arraché toute la neige du sol.

Publié à 06:00, le 8/02/2008,
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Brouillard

Quand la pente devient un peu plus raide, sur des passages recouverts de glace comme ici, il faudrait presque des crampons. C'est un truc auquel il faut faire gaffe, car se casser une jambe ici tout seul peut poser un sacré problème. Un autre piège dont il faut se méfier : les ruisseaux recouverts de neige. Ce ne sont certes pas des torrents qui nous emporteraient tout entier mais on pourrait se retrouver avec de l'eau jusqu'aux genoux.

Publié à 06:03, le 7/02/2008,
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Brouillard

Un petit cairn de pierres destiné à nous montrer le chemin à suivre. Là il caille sévèrement !



Publié à 06:06, le 6/02/2008,
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Arrivée au refuge des Rajas

Début mars 2008.

Le chemin qui mène au refuge des Rajas est envahi de congères dans lesquelles je m'enfonce jusqu'aux genoux. Les traces de lapins sont nombreuses mais je ne vois pas âme qui vive.

Il est 11h00 du matin le brouillard est parti pour durer toute la journée maintenant. Il est très difficile de s'arrêter pour boire ou grignoter un truc à cause du vent du Nord très fort qui me glace dès que j'enlève les mouffles. Mais au refuge ( fermé à clé et ouvert sur réservation ) on peut se mettre à l'abri sur le côté Sud.



Publié à 06:11, le 5/02/2008,
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Refuge des Rajas

Même photo qu'au-dessus mais début mai 2007.

Publié à 06:00, le 5/02/2008,
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Refuge des Rajas

Sur la gauche on distingue le refuge qui paraît bien petit, isolé au milieu de nulle part. Il est équipé de grands panneaux solaires mais ce n'est certainement pas aujourd'hui qu'ils seront utiles.



Publié à 06:18, le 4/02/2008,
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Dans le brouillard

C'était assez flippant là. Le vent joue avec le brouillard par moment il m'envoie des nappes plus épaisses que les autres. Seul au milieu des hurlements du vent c'est spécial, beaucoup d'émotions fortes.

Publié à 06:20, le 3/02/2008,
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Dans le brouillard

Avec mes mouffles énormes je ressemble à un homard.

Le vent violent depuis deux jours a chassé la neige du sol.



Publié à 06:23, le 2/02/2008,
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Au-dessus du lac de Bonnecombe

Evidemment quand le soleil sort les choses sont différentes. Il est plus aisé de s'orienter, mais cela n'empêche pas le vent de souffler toujours aussi fort. Il est très difficile de prendre des photos car dès que j'ote les mouffles le vent me glace les mains. Ce jour-là la température était de -5°C mais le vent soufflant à 80 km/h et 110 en rafales elle chûtait à presque -20°C ! Effet du Windchill oblige...

Publié à 06:27, le 1/02/2008,
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Buron en ruine

Rien de plus beau que le plateau de l'Aubrac enneigé sous le soleil.

Un buron en ruine est posé au milieu, cela permet d'aller s'abriter du vent 5 minutes pour grignoter quelque chose et sortir la bouteille d'eau du sac à dos.

Le décor est tellement dépouillé qu'on a le sentiment d'évoluer en altitude. Ne pas se fier au soleil, le froid est vif.



Publié à 06:41, le 31/01/2008,
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L'aubrac sous la neige

Les bouses de vaches de l'été dernier sont dures comme du roc, pareil pour les rares taupinières qui sont dures comme de la pierre.

Publié à 06:44, le 30/01/2008,
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Le refuge des Rajas sous la neige

Au centre de la photo on devine le refuge des Rajas en contre bas au milieu des rochers. Je bombarde littéralement le décor, trop content que le soleil soit de retour.

Publié à 06:47, le 29/01/2008,
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Le lac de Bonnecombe

Mars 2008.

Le lac de Bonnecombe a ses eaux prises dans la glace. Personne à l'horizon, juste une quantité incroyable de traces de lapins.



Publié à 06:49, le 28/01/2008,
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Le Relais des lacs

Dans le lointain on aperçoit le Relais des lacs, bien isolé.

Publié à 06:51, le 27/01/2008,
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Le Relais des lacs

Le Relais des lacs pris d'assaut par les stalactites et la neige. Le seul endroit du coin où l'on peut manger.

Ils font des menus à 12 €.

Ce jour-là suite aux chûtes de neige de la veille il était impossible d'aller plus loin, la route était barrée à partir de là, sur la chaussée la neige s'était transformée en glace vive. Et c'est assez souvent le cas.



Publié à 06:00, le 27/01/2008,
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Le Signal de Mailhebiau

Dans le fond se profile le Signal de Mailhebiau, il fait beau mais déjà au loin arrivent de gros nuages gris. Pour l'atteindre il va falloir lutter contre le vent.

Publié à 06:53, le 26/01/2008,
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Le Signal de Mailhebiau

Au loin toujours le Signal de Mailhebiau. Sur la droite on distingue deux burons côte à côte, tels de frêles esquifs à la dérive sur une mer d'herbe gelée. Le vent fort fait chûter la température à -10° ou -15°C.

Publié à 06:56, le 25/01/2008,
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1450 m. d'altitude

Quand on arrive au sommet des collines le vent a balayé la neige qui est allée s'amasser en congères contre les bosquets ou les murs de pierres. Le sol est incroyablement dur ! Sur la gauche une rangée de barbelés.

Publié à 06:58, le 23/01/2008,
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sculptures

Le vent omniprésent sculpte la neige.

Publié à 07:02, le 22/01/2008,
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Vent violent

Le vent se déchaîne de plus belle, la neige tournoie, c'est classique.

Si vous voulez une de ces photos en format original écrivez-moi à : Jouge2001@yahoo.fr  car elles rendent vraiment mieux que sur le blog.

Ci-dessous l'adresse de courtes vidéos tournées sur l'Aubrac :

http://video.voila.fr/video/iLyROoaftamQ.html <<=== Dans le brume

http://video.voila.fr/video/iLyROoaftamc.html  <<=== Le refuge des Rajas sous la neige et les bourrasques

 http://video.voila.fr/video/iLyROoaftamK.html <<=== Au milieu du plateau de l'Aubrac, à l'abri du vent derrière une ruine

http://video.voila.fr/video/iLyROoaftamm.html <<=== L'Aubrac sous la neige

http://video.voila.fr/video/iLyROoaft_gN.html  <<=== Arrivée à 1450 m. d'altitude pour planter la tente

http://video.voila.fr/video/iLyROoaft_gl.html <<=== L'Aubrac au printemps



Publié à 07:03, le 21/01/2008,
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Coucher de soleil

Fin novembre 2008, 1324 m.d'altitude. Vers 18 heures quand le soleil se couche la température chute brutalement.

Publié à 12:10, le 20/01/2008,
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Un peu de chaleur !

Fin octobre 2008, dos au vent, content.

Pas facile d'allumer un feu par grand vent, mais une fois que ça a pris on a de sacrées flammes ! La technique : des fagots d'herbes séchées par le vent, des tiges de gentianes sèches, puis des vieilles branches qui traînent.

La photo a été prise à 6 ou 7 kms au Sud de Nasbinals tout proche de "Trap du milieu" à 1368 m. d'altitude.

Le lendemain il tombait 20 cm de neige.

 



Publié à 12:00, le 20/01/2008,
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